Théorie de la Partouze Infinie

D'ArdKorPedia
Aller à : navigation, rechercher

Théorie avancée en 1969 par le politologue et mathématicien François Mitterrandom selon laquelle les caractères sexués de personnes du même sexe tendent à être présents en nombre égal quand le nombre de participants de ce sexe dans une partouze tend vers l'Infini.

Elle fait partie des 347 Merveilles du Monde depuis 1964.


Démonstration appliquée aux différents sexes

Couilles%20infinies%20-%20figure%201.jpg
Figure 1 - Hommes dotés d'un nombre de couilles infini,
exemple: cet homme n'est pas doté d'un nombre de couilles infini

Pour les hommes

On peut établir une fonction bijective entre le nombre de couilles et le nombre de bites, tels qu'à chaque élément de l'ensemble (couilles) soit associé un élément et un seul de l'ensemble (bites).

Ainsi la fonction suivante répond-elle au critère de bijection:

[bites exprimé en bite(n), couilles exprimé en couille(n,m), où n est un nombre appartenant à l'ensemble ℕ des entiers naturels correspondant au numéro du participant relativement ou nom à son sexe[1], et m le numéro relatif de la couille, valant 1 (couille gauche) ou 2 (couille droite)]
f:(bites) → (couilles)
bite(n) → couille((n+1)/2,1) pour tout (n) impair
bite(n) → couille(n/2,2) pour tout (n) pair

Le nombre de bites est donc égal au nombre de couilles quand les participants mâles d'une partouze tend vers l'Infini.

Pas de panique

Notez qu'on peut, en complexifiant la fonction donnée ici - qui s'applique pour des participants mâles bicouilles et monobites, établir une bijection y compris s'il existe des participants dotés d'un nombre inhabituel de couilles et/ou de bites - monocouille, bibite ou autres - tant que 1- le nombre surnuméraire de couilles et/ou de bite sur ce/ces participants n'est pas infini (ce qui reste tout de même un phénomène rare, cf. figure 1)[2] et 2- le nombre de participants concernés n'est pas lui-même infini; soyez donc sélects dans votre choix de participants, mais inutile d'en faire trop, vous pouvez vous permettre une certaine latitude.

Pour les femmes

On peut de la même manière établir une fonction bijective entre le nombre de foufes et le nombre de seins, tels qu'à chaque élément de l'ensemble (foufes) soit associé un élément et un seul de l'ensemble (seins).

[foufes exprimé en foufe(n), seins exprimé en sein(n,m), où n est un nombre appartenant à l'ensemble ℕ des entiers naturels correspondant au numéro du participant relativement ou nom à son sexe, et m le numéro relatif du sein, valant 1 (sein gauche) ou 2 (sein droit)]
f:(foufes) → (seins)
foufe(n) → sein((n+1)/2,1) pour tout (n) impair
foufe(n) → sein(n/2,2) pour tout (n) pair

Le nombre de seins est donc égal au nombre de foufes quand les participants femelles d'une partouze tend vers l'Infini[3]

Pour les homosexuels

Nous vous demandons de quitter les lieux. La Police est prévenue, ils sont en route.


Réception de la théorie

Un premier accueil négatif

Albert Einstein, alors Arbiter Elegantiae honoraire du bon goût scientifique, ayant écrit un article assassin[4] où il accuse le mathématicien de perpétrer un "véritable attentat théoriste" en laissant totalement de côté le problème crucial du nombre de bananes[5], la théorie de François Mitterrandom reçut immédiatement un accueil mitigé. Quoique la forme de la démonstration théorique fût globalement jugée hors de doute, l'absence criante de toute question bananière dans sa théorie poussa la communauté scientifique dans son ensemble à remettre en question la pertinence du propos.

Essais de démonstration par la pratique

Suite aux remises en causes de sa théorie, Mitterrandom choisit d'abord d'argumenter avec le sérieux et la rigueur qui siéent à l'aristocratie de l'Esprit qu'est la communauté scientifique. "Vos questions bananières, je m'en tartine la raie publique", opposa-t-il à ses détracteurs. Néanmoins ceux-ci s'avérèrent peu réceptifs à sa défense[6], et il fut rapidement évident qu'une simple argumentation théorique, si élégante fût-elle, ne permettrait pas de venir à bout de la critique.

Il se lança par conséquent dans de nombreuses tentatives pour prouver pratiquement sa théorie[7]. Le protocole de test s'affina rapidement au fil des expériences, et après les tâtonnements des débuts la démarche de Mitterrandom se fit plus méthodique.

TPI01.jpg
Premier essai de démonstration pratique: 5 participants, déjà on tend vers l'Infini.

TPI02.jpg
10 essais plus tard: on tend grave vers l'Infini, et l'idée de passer à une partouze sans vêtements permet de faciliter le décompte des membres présents.
On notera en bas à droite, peut-être par dérision, peut-être pour tenir compte des critiques, la multiplication des bananes.


Cependant, devant les difficultés pratiques rencontrées par Mitterrandom - la difficulté notamment de trouver un endroit assez grand pour accueillir un nombre de participants tendant vers l'Infini, malgré quelques belles avancées en 1981 et 1988 - les critiques repartirent de plus belle.
Dans ses Mémoires, Tarzan, se remémorant l'ambiance dans les milieux académiques durant ces années, nota que ce débat était pour lui "une magistrale confirmation de mon Principe du boomerang" : "ça lui est quand même revenu dans la gueule."

Une reconnaissance posthume

Ce n'est qu'après la mort de son inventeur que la Théorie de la Partouze Infinie fut finalement démontrée dans un hôtel par Randominique Lévy-Strauss-Kahn[8], ami et disciple de François Mitterrandom, qui redonnait ainsi à son mentor une place au panthéon des grands scientifiques du XXème siècle. Quelques années plus tard, en 1964, la Théorie de la Partouze Infinie devenait la 69ème des 347 merveilles du monde, reléguant ainsi les sorcières à la 96ème place.

gravure.jpg
1964, La fête est de mise: la Théorie de la Partouze Infinie a finalement été démontrée.


Le saviez-tu?

  • Les multiples tentatives de démontrer sa théorie par la pratique ont fait soupçonné François Mitterrandom d'avoir été à l'origine de la Modernité Baveuse suite à une fuite massive des réservoirs à foutre[9].
  • Le cancer de la taille du pénis n'a aucune influence particulière sur le résultat, qui n'est pas affecté par des questions de taille.
  • Une partouze infinie pouvant en cacher une autre, et quoique jamais l'inverse, le problème peut être dédoublé, éventuellement à l'Infini.
  • Ce dernier point a été à l'origine d'un débat animé chez les étymologistes pour déterminer si Partouze et Infinie sont dans la théorie de François Mitterrandom des mots qui vont par deux ou par quatre[10].


Notes

  1. Voir le talon du ticket d'entrée dans le premier cas, plus facile en terme de logistique. Nous rappelons en outre que le tatouage du numéro du participant est passé de mode depuis 1945, sachez vous montrer à la page.
  2. En revanche, un nombre de couilles ou de bites négatif, mais fini, n'est pas un obstacle à l'établissement d'une fonction bijective. Ainsi il n'est nulle raison de paniquer si un participant a -3 couilles ou -2 bites.
  3. Une note similaire à la remarque concernant les hommes dotés d'un nombre inhabituel d'organes s'applique également concernant les femmes dotés d'un nombre de foufes inférieur ou supérieur à 1 et/ou de seins inférieur ou supérieur à 2. Là encore, évitez que leur nombre tende vers l'infini, mais en dehors de ça, relâchez la pression, bon sang, les partouzes sont faites pour se détendre entre deux détournements de fonds, c'est pas la peine d'en organiser une pour passer son temps à stresser comme un poney à l'entrée.
  4. "Les assassins de la mémoire de la banane", in Sciences et Vie junior, août 1969.
  5. Dans ce débat sur l'absence de données probante concernant le nombre de bananes, Mitterrandom fut tout de même appuyé alors par Jean-Edern Tiqqun (les deux hommes se rencontrèrent d'ailleurs par l'intermédiaire de Michel Fauxcul), qui n'hésita pas alors à qualifier Einstein d'Homme d'Ancien Régime.
  6. "Vous n'avez pas le monopole des bites", lui répondit en 1974 la mathématicienne et accordéoniste Valérie Escarre-d'Intestaing.
  7. Tentatives qu'il entama dès 1974, qui occupèrent le mathématicien à plein temps les dernières années de sa vie, de 1981 à 1996.
  8. Fusion de Lévy-Strauss et de Jean-François Sucre de Kahn, le créateur du festival de Kahn.
  9. On connait le démenti formel, empreint de l'élégance classique caractéristique de ses argumentations, que François Mitterrandom a opposé à cette attaque: "J'en ai rien à foutre."
  10. Le débat, qui à ce jour reste ouvert, a provoqué un gigantesque effet Larsen métaphysique.


teteW.jpg " LES MERVEILLES DE LA SCIENCE FONDAMENTALE "
Un portail graissé par le professeur Wzftufjhz,

Recteum de l'Académie des Sciences Hippies de Lozére.

·Albert Einstein, la Courbitude de l'espace, la Force boomerangueste, Joséphine Curie, L'Univers, Le trou noir de Joséphine Curie, la Matière molle, le Principe du boomerang, Tarzan, la Théorie des lianes, les Univers parallèles, le Poisson volant, l'Hyperespace, les Planètes, le supercalculateur Utilisateur:TheProf W, les Réacteurs géants, Le Professeur Professeur,Professeur Professeur Professeur, Professeur Prof Professeur Prof, la Déviation de l'axe orbital de la planète, le Biodiesel, François Mitterrandom, la Théorie de la Partouze Infinie, le projet A l'écoute de la banane
Articles garantis en conformité avec les enseignements du Grand Escargot Foutriquet