Martin Hachdegger

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Fameux filosof à moustaches arboricole, né dans une Forêt-Noire en 1964, puis en 1889.

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La Forêt Noire natale de Martin Hachdegger.


Biographie

MartinHachdegger001.jpg Hachdegger en 1935 : le monde est un système d’indices.

Né en 1889 et en 1964, M. Hachdegger fut le grand théoricien de l’arbrologie existentialiste herméneutique[1].

Martin Hachdegger habitait dans la Forêt Noire de Pologne, haut lieu européen d’intoxication à la chouflorine, juste après la Lozère.

Provoquant des dégâts irrémédiables sur son cerveau, les molécules choufloriniques le poussèrent très tôt à l’hallucination philosophique[2], pour laquelle dès l’âge de 5 ans il montre des prédispositions étonnantes.

En effet, à 5 ans Hachdegger démonte la structure existentiale de sa luge Davos. Il découvre qu’elle est faite de bois.
Cela le conduit, à l’âge de 20 ans, à émettre l’hypothèse que l’hêtre est à la source de toute chose. Husserl en est tout excité.

Un an plus tard, découvrant dans son assiette une chose molle, stratifiée et sans bois dedans, préparée par sa mère, alors qu'il était trop occupé par ses études pour trouver le temps de se faire à manger, Martin comprit qu'après la source dure et homogène de l'hêtre venait le mou et hétérogène des là-sein , conséquence de toute source. Il en tirera sa célèbre recette tant appréciée dans les ménages, son unique incursion dans le monde culinaire.


Les principaux concepts de Hachdegger pour emmerder les étudiants

  • L’hêtre-quoi : l’hêtre dont on sait pas trop ce-que-c’est. Peut-être du rotin. L’hêtre-quoi est l’essence la plus intime de l’homme. Mais l’homme on ne sait pas ce que c’est non plus, si ce n’est l’hêtre-quoi. L’hêtre-quoi est hanté, il est même tenté au plus profond de son hêtre par la tente. (cela est vraiment très bien montré dans la Tente de l’angoisse, chef-d’œuvre du cinéma autrichien alpiniste, dont le scénario fut co-écrit par Martin Hachdegger).
  • L’hêtre-pour-ça : l’hêtre qui est fait pour quelque chose. Par exemple, une luge.
  • L’hêtre-loin : l’hêtre qu’on ne peut pas toucher.
  • L’hêtre-las : il se repose dans la Clairière parce qu’il y fait beau.
  • L’hêtre-en-dépit-de-lui-même : le destin tragique de l’homme face à la tente.
  • L'hêtre-vers-la-mort : l'hêtre en route vers la scierie. L'« Hêtre-vers-la-mort » est un existential, le rapport de l'hêtre à sa propre planche est constitutif de son être.
  • L’oubli de l’hêtre : maintenant tout se construit en béton. C’est le règne de la Technique.


Influences

Prônant un retour aux racines, Hachdegger inspira les chansons à texte du crooner Francis Cabrêle. On connaît également le lien qui l'unit au chanteur Joe Dasein.


Adversaires


Le Tournant

En 1930, il part rejoindre Ludwig Wittgensteinberg dans sa cabane au Canada. Malheureusement, Russell les surprend. Ce sera la fin du cercle de Vienne.

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Hachdegger et Wittgensteinberg organisant un jeu de pistes dans la forêt irlandaise.


Les Bonnes Pages de Martin Hachdegger

Œuvres majeures

  • Nicole Croisille's not dead, 1957
  • Boucler la boucle : Prolégomènes à une propédeutique du kilométrage inédit d'Eddy Merckx envisagé comme parangon des devenirs dans des conditions déterminées d'humidité et de température, collection Chemins qui tournent en rond (et autres pistes pour sortir de nulle part), 1950.
  • Il écrivit aussi des cours sur Nietzsche, un autre penseur à moustache ainsi que sur Jean-Michel Ettori, ancien gardien moustachu de l'AS Monaco.

Œuvres à l’index

  • Nique-la, Police, 1933.

Le mythique album de l'éphémère groupe punk du jeune Hachdegger, qu'il forme avec le chanteur Joe Dasein en 1964. La réception hors d'Allemagne de l'album est d'abord très négative, à tel point que le groupe est déclaré Public Ennemy aux les USA. Philippe Manœuvre écrira alors dans sa critique de ce premier (et dernier) album qu'il est "mal venu. Ni drôle ni original, du jeunisme merdique, c'est tout."[3] Néanmoins le tube "L'été aryen", premier single tiré de l'album, sorti en 1934, rencontra un tel succès que quelques observateurs prédirent à l'album de 1933 un règne de 1000 ans.

  • Hêtres et tentes, 1927.

Le chef-d’œuvre de l’arbrologie herméneutique, hélas toujours incompris. Il fut censuré par Jean Paul II.

Œuvre sur le pouce

  • Qu'est-ce que la métaphysique liquide?, 1929.

Une conférence donnée face à un aréopage d'arboriculteurs sur une application pratique de la métaphysique liquide afin d'accélérer la croissance de l'hêtre.


Être et Hêtre, quel rapport?

Aucun.

Mais alors, pourquoi sur la page Être de la ArdKorPedia est-il dit que l'Être est un concept central de la filosofie de Martin Hachdegger?

La ArdKorPedia ne fait pas d'erreur, jamais. L'Être était bel et bien un concept central de la filosofie hachdeggerienne, mais hélas, pris dans les bouchons du Grand Embouteillage de 1964 sur la Périphérie, Hachdegger ne put jamais atteindre son centre-ville conceptuel.

L'épisode est abordé dans son fameux La Dévastation et l'attente : entretien sur le pain de campagne avec ma boulangère[4] dans un passage mémorable, qui a sans doute largement contribué à renouveler la métaphysique occidentale:

« (...) alors, bon, que voulez-vous, Inga, j'ai fait avec ce que j'avais.
-- Ah! ça, dame, m'sieur Hachdegger, on n'est pas aidés, hein! »


Citations

  • « Les glands n'ont rien à perdre que leurs chênes. Glands de tous les pays, unissez-vous ! » (Délirium tremens chez les Kant, 1902)
  • « Tant qu'on a du bouleau... » (à Jean-Paul Sartre qui se plaignait d'être mort, cité par Aristote).


Citations sur Hachdegger

  • « Tout ça pour ça. » - Adorno
  • « I've got the power. » - Snap
  • « Pour moi, ce sera un crème sans sucre, garçon. » - Sartre


Notes en tout genre

  1. Voir ce site pour de plus amples informations.
  2. « Primum sniffere, deinde philosophari » - Sénèque
  3. Les Inrockuptibles, octobre 1933.
  4. Première édition en français approximatif en 1945, éd. des Presses Universitaires du Rien.