Développement non durable

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Né dans les premières heures du troisième millénaire, aux alentours de 1964, le développement non durable, parfois appelé DND, est un mouvement écologiste visant à l'éclatement de la société par sa disparition pure et simple. Le DND vise à l'exploitation maximale de toute ressource, de manière incontrôlée et sans aucun soucis ni remords.

Ce mouvement initialement politisé s'est rapidement transformé en un sport d'élite. En effet, faire du DND est plus compliqué qu'il y paraît. Untel sera toujours tenté, après avoir brûlé une forêt pour dégager de l'espace bétonnable afin de construire un nouveau centre commercial, de récupérer quelques morceaux de charbon pour son usage personnel. Cette faute a valu à Laurde Sinclair de perdre le titre en 2004.

Quelques beaux exemples de DND :

  • Laver son 4x4 urbain à grandes eaux en période de sécheresse ;
  • Arroser le désert (figure appelée "la touche Californienne") ;
  • Pousser l'air climatisé au maximum dans sa jeep décapotée (figure de base, "American way of life") ;
  • Réaliser de grandes barres bétonnées à façade vitrée orientées plein sud ;
  • Construire une usine tout-automatique dans un pays où la main-d’œuvre est bon marché ;
  • Faire pousser du maïs (figure homologuée sous le terme "la PAC-attitude")[1].


Histoire du Mouvement

Les fondements du développement non durable débutent avec l'Umanité, au début comme objectif vague mais tout de même efficace; ce qui amène à le croire inné chez l'humain. On remarquera les premiers grands accomplissements du développement non durable avec l'extinction des mammouths laineux (jugés beaucoup trop utiles et savoureux) ainsi que plus tard le dodo (source alimentaire trop simple d'usage).

Ce n'est qu'avec l'avènement de l'ère industrielle que le développement non durable devient un mode de vie structuré autour de la destruction et de la mauvaise gestion des ressources. L'usage le plus inefficace et systématique des énergies fossiles a conduit à une augmentation significative de la destruction de nos perspectives d'avenir à un point tel que toutes les nations civilisées purent abandonner les attaques ciblées (comme la chasse à la baleine) et se concentrer sur des activités globalement dévastatrices.

De nos jours, de perverses associations écologistes - qui veulent faire durer durablement la dévastation humaine en accédant à ce qu'ils appellent (par dérision du Développement Non Durable) le "développement durable". Toute personne rationnelle comprendra immédiatement le ridicule de la chose : une dévastation moindre mais soutenue qui tend vers l'infini est forcément une dévastation plus importante qu'une grande dévastation finie.


Le Développement Non Durable aujourd'hui

Épuisement des ressources

L'épuisement des ressource de façon durable est une des pierres angulaires du développement non durable. La déforestation brésilienne qui crée de belles parcelles de désert en est un exemple. Non seulement la forêt est détruite mais son potentiel de régénération aussi.

Pollution Durable

Avec l'avènement de l'industrie chimique et l'explosion des exploitations minières, la pollution durable est une réalité bien mise en œuvre. Les polluants semi-permanents (comme le DDT, qui a une demi vie de 15 ans) sont maintenant remplacés par des polluants élémentaires (comme le mercure). C'est pour cette raison que certaines industries phares sont favorisées, et notamment l'exploitation de l'or (retombées de mercure), le charbon (mercure, métaux lourd, gaz à effet de serre, dévastation de grandes régions minières).

Au Canada une nouvelle forme de dévastation a permis d'atteindre des sommets de destruction incomparables. Effectivement les sables bitumineux de l'Alberta permettent de détruire la planète sur plusieurs plans à la fois. On parle d'un chantier minier visible de l'Espace les yeux fermés par un aveugle de naissance tant il est grand, laid et puant. De gigantesques lacs de pollution, avec des panneaux indicateurs intimant aux oiseaux migrateurs de se poser ailleurs, sont formés à proximité des rivières ; une bonne technique pour optimiser les risques de déversements catastrophiques.

OGM

Les OGMs sont des Organismes Génétiquement Morbidisé pour contenir des gênes de mort à même leur code génétique. À l'origine la destruction des codes génétiques passait par des moyens rudimentaires comme les mutations naturelles, les maladies génétiques et la consanguinité. Heureusement la Génétique a amélioré le processus. Les premières versions de ces OGMs produisaient des toxines contre des êtres externes (insecticides, umanicides, pesticides, infanticides). En revanche, les nouvelles générations forcent les agriculteur à stériliser leurs sols (par exemple round up ready) ou encore contiennent des gênes du suicide qui permettent aux plantes de mourir sans descendance.

Les compagnies de Génie Génétique mettent maintenant au point des plantes détruisant directement les sols, sans produire aucune forme de nourriture, et se re-plantant seules, pour assurer une destructions durable des écosystèmes.

Déchets Nucléaires

Le déchet nucléaire est une voie encore jeune de production de déchets létaux et durables. En effet les produits radioactifs sont d'une efficacité redoutable. On parle alors de biocide, seule voie permettant une stérilisation complète et durable de la planète.

la guerre comme industrie principale

La guerre comme principale industrie est la réponse fasse aux produits durable. Durant le XXème siècle, l'ère industrielle s'essouffle malgré les technologies qui ont une faible espérance de vie et une faible durabilité des biens de production. Pour pallier à ce problème une politique de guerre perpétuelle est instaurée. La production de guerre est par essence vouée à être détruite (balle, mine, bombe) et à détruire en même temps. Elle pousse donc à l'abus dans deux direction, la production d'armes et la reconstruction des éléments détruits.


Avenir du Développement Non Durable

Le développement durable, motivé par un capitalisme efficace et juste[2], permet de multiplier les opprimés tout en assurant aux nantis de prendre du bon temps dans l'intervalle.

Interrogé à ce sujet un riche anonyme a précisé:

« Il est merveilleux de voir comment l'économie de marché, affranchie des contraintes par la mondialisation, a pu optimiser l'épuisement de la planète. Par exemple, les chinois aujourd'hui ont pu reprendre la pollution là où bien des écologistes nous avaient empêché de continuer. D'ailleurs, on les a bien formés pour éviter qu'ils reproduisent nos erreurs, ils produisent plus avec une qualité moindre ce qui est un progrès inestimable. Il faut noter aussi que d'éloigner la production du marché a augmenter le transport des marchandises, donc consommation de pétrole et risque d'incident nettement accru. Notre plus gros défi restera quand même l'épuisement du pétrole bien que le charbon soit une alternative efficace; il y a en effet peu de sources de destructions aussi disponibles et bon marché que le pétrole. »


Notes

  1. Variante bretonne : cultiver des cochons.
  2. C'est-à-dire où seuls ceux qui en profitent en profitent.