« Keffieh » : différence entre les versions

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Ces foulards finement brodés sont portés par de nombreux artistes, à l'instar de Patrick Bruel ou de Yass Art et Métiers l.13. Ce dernier défraya la chronique lors d'une de ses tournées :
Ces foulards finement brodés sont portés par de nombreux artistes, à l'instar de Patrick Bruel ou de Yass Art et Métiers l.13. Ce dernier défraya la chronique lors d'une de ses tournées :


"''Son fameux keffieh, qui, pour des raisons obscures, était imbibé d'alcool (on parle d'une fête à l'alcool casher en backstage) prit la forme funeste d'un [[cocktail molotov]] lorsqu'il le lança sur ses fans brandissant plein d'amour leur zippo en rythme.
"''Son fameux keffieh, qui, pour des raisons obscures, était imbibé d'alcool (on parle d'une fête à l'alcool casher en backstage) prit la forme funeste d'un [[cocktail molotov]] lorsqu'il le lança sur ses fans brandissant plein d'amour leur zippo en rythme. On dénombra des centaines de brulés vifs à 80%, mais bien sûr aucun mort ne fut déploré.''" - [[Brave Patrie|Le Figaro]], [[jouillet]] [[1964]]
On dénombra des centaines de brulés vifs à 80%, mais bien sûr aucun mort ne fut déploré.''" - [[Le Figaro]], [[jouillet]] [[1964]]

Version du 24 mars 2010 à 10:26

Nappe ou rideau de maman qu'on se met autour du cou pour avoir l'air rebelle. En effet, cette pratique provoque en général les foudres de la dite maman, et tout le sel de la désinvolture se trouve dans le risque de se prendre une rouste en rentrant.

Symbolique

Les jeunes rebelles qui usent de cette pratique pensent que personne ne connait la signification de cet ornement, alors que tout le monde sait qu'il n'y en a pas.

Ou peu .

Cet accessoire de mode connut son pic de popularité dans les années get down, dites "années 90"

Ces foulards finement brodés sont portés par de nombreux artistes, à l'instar de Patrick Bruel ou de Yass Art et Métiers l.13. Ce dernier défraya la chronique lors d'une de ses tournées :

"Son fameux keffieh, qui, pour des raisons obscures, était imbibé d'alcool (on parle d'une fête à l'alcool casher en backstage) prit la forme funeste d'un cocktail molotov lorsqu'il le lança sur ses fans brandissant plein d'amour leur zippo en rythme. On dénombra des centaines de brulés vifs à 80%, mais bien sûr aucun mort ne fut déploré." - Le Figaro, jouillet 1964